A la Folie ! - Le petit grain qui nous habite...

Paris en Seine !

Paris vu de la Seine

C’est le cadeau que nous a offert l’ Académie française : une découverte des rives et des monuments parisiens à bord d’un bateau-mouche.

Bateau-Mouche

Quelques clichés à cliquer au gré de l’eau:

C’est tout pour cet épisode !

A suivre, conté par Marion et Nicolas, notre soirée au théâtre…

Cocktail à l’Académie

Hummm…

Comment dire… C’était un délice !

Un cocktail « enfants », un cocktail adulte : pas d’alcool pour les seconds. Pour ma part, je me suis limité à une (deux ?) coupes de champagne.

Quant aux petites friandises : sushis, brochettes fines de légumes craquants et de saumon fondant, et j’en passe ; sans compter un final sucré de petites réductions pâtissières…

Les photos ? Y’ en a pas ! Mais on a tout mangé.

Une vie de star

Cela a surtout été l’occasion pour nous de rencontrer des gens très sympathiques dont je vous parlerai plus longuement. Nos ambassadeurs, eux, étaient bien sûr assaillis par les journalistes.

 

interview-jir

 D’autres travaux originaux

Nous avons été particulièrement attirés par les travaux réalisés par des lycéen(ne)s de la filière professionnelle pressing et blanchisserie, en voici quelques aperçus :

lessive-poetique

…et la nouvelle collections de oufs…

tee-shirt-ouftee-shirt-zig-zag

Rendez-vous à l’Académie Française !

Réveil matinal :

C’est fou comment après n’avoir quasiment pas dormi, marché toute la journée dans Paris et festoyé chez nos voisins éthiopiens, nos jeunes sont capables de se lever fort matutinalement et disponibles pour des révisions finales…

La porte est grande, c'est vrai... Mais ils ont l'air beaucoup plus calmes que moi.
La porte est grande, c’est vrai… Mais ils ont l’air beaucoup plus calmes que moi.

Entrée des artistes :

Détendus, souriants gracieux… Je vous passe la montée des marches sous les flashes des photographes…

entrée-dans-la-salle

A l’intérieur ?

Tout va bien aussi !

salle-du-conseil

Je ne peux résister à la tentation de photographier mon idole, ma star à moi, toujours très rock’n roll, la Shakira des mots, le Beyonce du dictionnaire, bon j’arrête : Alain Rey en chair et en os :

alain-rey

Mais le tour de nos ambassadeurs arrive, et je ne veux pas vous faire languir plus longtemps ! Voici donc, en arrière-première, le fameux discours :

Madame Le Secrétaire perpétuel de l’Académie française, Monsieur le Ministre de l’Éducation National et vous tous qui êtes présents aujourd’hui.

Nous sommes honorés d’avoir été choisis par nos camarades pour les représenter dans ce lieux prestigieux.

Pour beaucoup d’entre eux se lancer dans cette folle aventure a été très gratifiant.

Nous sommes tous différents dans nos compétences mais tous les élèves sans exception se sont investis en donnant le meilleur d’eux-même. La singularité de chacun et la diversité des talents ont permis la réalisation d’une œuvre dont nous sommes fiers.

Pour d’autres travailler en équipe a été d’autant plus enrichissant qu’ils ont pu surpasser leurs différents pour faire œuvre commune. C’est de cette coopération que résulte ces ouvrages divers et variés, un pur zembrocal réunionnais.

Pour tous, cette expérience a porté des fruits qui vont au delà de ce que vous avez apprécié sur notre site.Certains ont pu créer des liens d’amitié instaurant par la suite une confiance réciproque.

D’autres ont pu laisser libre cours à des formes d’imagination qui n’avaient habituellement pas leur place au sein d’un lycée.

Mais tous nous sommes fiers de ce que nous avons accompli ensemble.

Aussi, nous tenons à remercier notre professeur de français pour nous avoir encadré durant ces dernières semaines, nous vous remercions pour l’intérêt que vous avez porté à notre travail.

Madame le secrétaire perpétuel de l’Académie française, Monsieur le ministre de l’Éducation nationale et vous tous présents ici, merci de votre attention.

Et la vidéo, me direz-vous ? Elle arrive évidemment, cette fois-ci en avant-première…mais demain ! Parce que, nous allons embarquer.

Affreux suspens….

 

Balade à Paris

Installation rapide

On s’est installé dans le lycée Maurice-Ravel, on a été très bien accueillis par tous le monde. Nous nous sommes ensuite préparé pour aller au centre ville, plus précisément dans le Marais.

Enfin un vrai déjeuner !

Là bas nous avons rencontré le petit frère de M. Joufflineau qui nous a par la suite conduit dans un restaurant espagnol « Les Piétons »:

terrasse les piétons
En terrasse au soleil !

Tortilla, Pimientos, Guacamol, Anchois, Croquetas de Quezo y Jamon.

La cuisine était succulente. On a eu du mal à finir les tortillas…

Paris mythique : Montmartre et Notre-Dame !

Une entrée de métropolitain dans le plus authentique style Art Nouveau (début XXème)
Une entrée de métropolitain dans le plus authentique style Art Nouveau (début XXème)

Dans l’après midi nous nous sommes rendu à Montmartre, il y avait énormément d’escalier, mais la vue était magnifique.

marion-grimpe escaliers-de-montmartre

vue-de-montmartre

Nous en avons même profiter pour rédiger nos discours.

au-travail-a-Montmartre

Ces derniers achevés, nous avons eut la chance de découvrir un autre monument historique : La cathédrale de Notre-Dame.

notre-dame11

Diner inattendu !

Le soir, après une très belle journée, nous avons dîner avec le frère de M. Joufflineau dans un restaurant Éthiopien. C’était là encore sublime mais différent puisqu’il n’y avait pas de couvert…

A suivre…

 

  • Notre folle journée à l’Académie

  • La nef des fous !

  • Au théâtre : Cyrano à l’asile !

  • Orsay : Van Gogh et Artaud (encore une journée de cinglés)

  • Le off : les « gazés » à Paris : ce qu’il ne fallait pas faire !!

Arrivée à Paris : 14 mai 2014

Résumé de la nuit:

Le départ de la Réunion s’est plutôt bien passé, nous avions hâte de prendre l’avion mais le stress était tout de même au rendez-vous surtout chez Nicolas. Marion a été marquée par son passage à la douane puisqu’elle a tenté d’emmener avec elle un objet interdit en vol : un jus de fruit; elle fut alors obligée de le boire avant l’embarquement.

marion-nico-aeroport

Le repas à bord était mangeable mais pas terrible, la présentation était belle mais sûrement pas en accord avec le goût!

diner-corsair

Même chose pour le petit-déjeuner surtout avec les minuscules pains au chocolat. Mais globalement le vol s’est tout de même bien passé malgré quelques difficultés pour s’endormir.

petit-déjeuner-corsair

Arrivée à Paris

On a pris le taxi devant l’aéroport pour rejoindre le lycée où nous logeons, cela nous a pris du temps parce qu’il y en avait énormément  et qu’ils se ressemblaient pratiquement tous. Sur ce coup-là Monsieur n’a pas été d’une grande aide vue sa myopie ! C’est la gentillesse des parisiens et les yeux de lynx de Nicolas qui nous ont sauvés.

chambre-internat

Nous allons à présent partir faire une balade à Paris nous consacrant dans un même temps à la préparation de notre discours, raison pour laquelle nous sommes ici.

redacteurs-de-blog

Sur ce bonne journée nous partons à l’aventure.Retrouvez nous ce soir pour un autre compte rendu.

Décollage pour l’Académie Française : 13 mai 2014

Rendez-vous à l’Académie !

Ce soir le Grand Soir : Marion et Nicolas font le tour par le Sud, et moi par l’Ouest. Si tout va bien, nous nous retrouvons vers 19h30 – 20h à l’aéroport.

aeroport-roland-garros
Arrivée à l’aéroport

Programme:

  • Enregistrement des bagages sur le vol SS911
  • Casser une petite croute ? (parce qu’à bord…)
  • 21h : on passe les douanes (en principe !)
  • 22h15 : Embarquement, j’ai réservé trois places au fond de l’appareil.
  • 22h30 : Décollage !
décollage de La Réunion
Décollage de La Réunion

Atterissage :

prévu à Orly le 14 mai à 7h30 heure locale.

Météo annoncée : 7°C – rares averses, s’améliorant dans les jours qui suivent !

Chéri varie…

 C’était le genre de garçon comme dans ces films romantiques…

Gentil , avec ses charmes exotiques

Elles pensent à lui sans cesse, partout où elles se trouvent,

Et, toutes les choses qu’elles éprouvent

Sont digne d’un conte de fée

Il est

l’Homme Parfait

Mais comme dans tout les contes de fées , un malheur arrive à la princesse,

Une pomme empoisonnée par sa belle-mère la duchesse ?

Non, pire : La trahison !

Et soudain, changement de situation…

Elles sont là, toutes rangées,

Avec la rage de le tuer !

Prêtes à attaquer !

C’est le chaos, il est seul contre toutes,

Elles se ruent comme des Furies, il a la frousse !

Ces harpies crient vengeance, lui, de douleur !

Elles sont sans cœur …

Comme si il avait vu Méduse

Paralysé, ça les amuses

Ces vêtement déchirés.

Des griffures , des saignement , il reste que son corps à jeter…

Ah , après cette scène, je ne pense pas qu’il va recommencer.

une vengeance poétique de notre Érinye préférée :

Laura L.

Hubert et l’hurluberluesque homme d’Hurles

 

Hubert lut que l’ hurluberluesque homme d’ Hurles avait la berlue.

 

L’ éberlué hurlait que les ululements d’ Hurles étaient cucus

 

quand il aurait fallu quintupler les cris lugubres des grues huppées,

 

provoquant des querelles chez les hulottes.

 

L’hurluberlu, libéré, quémandait sur le qui vive

 

que les ululements soit remplacés

 

par la « Truite » ou la « Quinquette » de Schubert .

 

 

un exercice de style,
sans Perec, ni Queneau,
à lire à tire-larigot sans hoqueter,
par :

Audrey M.

 

La fêlure

C’était l’hiver dernier lorsque cela s’est produit, j’étais là-bas, dans ce pays dont le nom m’échappe…

Je ne me souviens plus très bien du temps qu’il faisait ce jour là, mais je crois qu’il neigeait, ce qui est plutôt étrange car nous étions à l’ouest…

Je ne vais pas vous le présenter puisque moi même je doute de sa réelle identité, à force de mener ce double-jeu, pas vraiment amusant d’ailleurs…

 

Que dit-il ne pas le présenter…. Et bien soit, allons à l’essentiel et ne perdons pas de temps. Mais d’abord il faut planter le décor :

Comme il vous l’a dit, il neigeait et les trottoirs étaient recouverts d’une épaisse couche de neige. Que dis-je? C’est absurde, il faisait chaud, l’été venait tout juste de commencer et je fus obligé de sortir mes tongues, mon short de plage, et évidemment son beau débardeur à manche longue…

Dans cette ville les maisons s’étaient transformés en tours titanesques dont je ne pouvais apercevoir les sommets, les gens étaient pressés – comme s’ils fuyaient un terrible danger – et se rendaient pour la plupart d’entre eux à l’intérieur de ces étranges complexes. C’étaient des rues étroites, tortueuses, et l’on pouvait entendre uniquement les bruits sourds des voitures.

Le ciel était ensemencé d’étoiles qui brillait de mille feux….

 Il est fou! Comment peut il affirmer cela ?

Nous nous trouvions à ce moment là dans ce petit village en plein milieu de la campagne, les maisons n’étaient pas des tours titanesques mais des chalets car il fallait bien s’adapter au climat montagneux. Des rues ?…. Il n’y en avait pas. C’ était de petits sentiers, verbalisés, il était donc impossible de s’y perdre et l’on pouvait parfois traverser d’énormes pontons. Les gens étaient chaleureux, détendus et étaient tous vêtus de fourrures.

Le ciel n’était pas comme d’habitude, de petites particules jaunes le parsemait, cela était sûrement causé par la pollution.

Le jour s’était déjà levé, mais la lune ne s’était pas retirée. Ils étaient alors deux dans le ciel.

Ils étaient comme tout deux attirés l’un vers l’autre et s’approchaient lentement…

Toujours à contredire… un jour il finira à contre-temps, à contre-jour … je ne serais plus là.

Tout à coup la lune percuta le soleil…

Ils ont disparu, formant un soleil noir, absorbant toute la lumière de la Terre ; nous étions là, paralysés, dans les les ténèbres … et les gens s’étaient égarés dans leur folie, ils étaient des milliers dans les rues, émerveillés devant cette catastrophe, c’était terrifiant.

La lumière n’était plus. Retranchés dans ce sentier étroit, seuls, nous attendions la fin… Lorsque par miracle le soleil retrouva de son éclat, prenant le chemin inverse de sa traîtresse de sœur…

Encore et pour la dernière fois je dois reprendre la suite de l’histoire, ce n’était pas un miracle, il y avait forcément quelqu’un derrière tout cela.

Lui?..Moi?..Vous?…

Je ne veux pas les croire, peut être qu’un jour un Homme murmurera la réponse à notre oreille…

Qui avait réparé le Soleil ?

une faribole cosmique de :

Nicolas S.