Fous de soins, ou soins de fous ?

Tout d’abord nous avons remarqué que les soignants et les malades mentaux ne sont pas toujours les personnes que l’on croit. Dans ce film, nous pouvons voir que les soignants n’ emploient pas la bonne manière pour traiter leur patient, les fragilisent et les terrorisent afin de les garder sous leur coupe.

Les pleins pouvoirs de l’infirmière

Durant cette scène Billy avait arrêter de bégayer grâce à la thérapie, peu conventionnelle de Mac Murphy. Mais l’infirmière Radchet ne voient pas l’effet bénéfique de cette « thérapie » par le sexe, et le menace de tout révéler à sa mère ( ce qui quelque minute plus tard le poussera au suicide ). Sur l’image ci-dessous nous pouvons donc voir Radchet dans une position de supériorité par rapport à Billy. En effet, celui-ci est à genoux devant elle.

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Le dire en fait le psy

Durant leur escapade, les psychotiques volent un bateau en se faisant passer pour des psychiatres. Et comme le directeur de l’internat qui a placé fièrement une photographie de sa prise sur son bureau, ils finissent par pêcher d’ énormes poissons.

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Par conséquent, nous pouvons en tant que spectateur, nous dire que ces internés peuvent faire des choses comme des personnes adaptées à leur société. Nous en déduisons que le réalisateur a donc voulu montrer que se faire passer pour des médecins peut ouvrir toutes sortes de portes et que l’habit fait le moine.

Le soigné – soignant

Dans cette scène, nous voyons un signe de fraternité entre les américains et les natifs. Ici, Mc Murphy « aide » le chef en lui parlant, en jouant avec lui, alors que le personnel le laisse à part. Malgré les conseils des soignants, lui disant qu’il perd son temps il continue à l’aider. Ce geste portera ses fruits plus tard, quand le chef commencera à parler. Il est aussi le seul à vouloir connaître le mieux possible ces internés.

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Conclusion

Nous pouvons donc constater dans ces trois photos, que Mc Murphy est une force de vie qui aidera beaucoup de personnes, en quelques mois, coûte que coûte et même au péril de sa vie. Quand il finit par mourir, le chef prend enfin conscience qu’il peut vivre en dehors de l’internat, comme toutes les personnes dites « saines d’esprit », casse les barreaux et sort retrouver sa liberté. Pour les autres la vie reprend son cours normal.

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une lecture proposée par :

Mathieu V. – Jérome N. – Anthony L. et Julien C.

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